“Vous prendrez ces pilules et vous ferez deux heures de qi gong par semaine.” En Suède, une telle prescription médicale n’a rien d’étonnant.

Les médecins proposent de plus en plus le sport comme outil thérapeutique. Alors que, il y a cinq ans, on dénombrait environ 30 000 prescriptions d’activité physique, plus de 100 000 ont été comptabilisées l’an dernier, note le quotidien Dagens Nyheter.

Le choix des disciplines recommandées est vaste : marche nordique, tai chi, qi gong, pilates… Et même le jardinage ! “L’effet est parfois supérieur à celui des médicaments”, affirme Ing-Mari Dohrn, doctorante à l’Institut Karolinska, un important centre de recherches médicales de Stockholm.

Évidemment, ces exercices sur ordonnance ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale. Cependant, si votre médecin référant un médecin formé efFORMip qui vous inclus dans un protocole, Efformip peut prendre en charge, après étude de votre dossier, une partie de votre cotisation (120€).

Le 9 décembre 2015, la Maison du sport français a accueilli la présentation de la première version du « médicosport-santé du CNOSF ».

Appelé à devenir une aide précieuse à la prescription d’activités physiques et sportives (APS), ce dictionnaire à visée médicale des disciplines sportives est le fruit d’un travail inédit, entamé et piloté depuis 2010 par la commission médicale du CNOSF. Il apprécie les APS au sens défini par la Haute Autorité de Santé en 2011, à savoir comme thérapeutique non médicamenteuse (TNM) en prévention secondaire et tertiaire et comme intervention non médicamenteuse (INM) en prévention primaire (selon l’entendement de l’OMS).

Découvrir le « médicosport-santé du CNOSF ».

Contenu :
un chapitre général de médecine du sport;
un chapitre consacré aux pathologies retenues avec leurs niveaux de sévérité pris en compte pour les protocoles;
un chapitre consacré aux disciplines sportives : seront précisés notamment l’intérêt potentiel de la discipline, les risques et contre-indications, les publics cibles, les objectifs thérapeutiques, les adaptations et précautions à prendre, ainsi que les protocoles d’activité sport santé proposés et les références bibliographiques;
un lexique.

Un Exercice physique régulier, aide les collégiens à avoir de meilleurs résultats scolaires.
Les chercheurs ont étudié les données recueillies sur un échantillon de 5 000 enfants, qui faisaient partie d’une étude de suivi à long terme de 14 000 enfants nés en 1991 et 1992 dans le sud-est de l’Angleterre.
Leur niveau d’activité physique a été mesuré sur 3 à 7 jours lorsqu’ils ont atteint leurs 11 ans. Afin de mesurer précisément la durée et l’intensité de leur activité physique, ils ont été équipés d’un accéléromètre, porté à la ceinture. Résultat, le temps moyen d’exercice physique modéré ou élevé s’est avéré être de 29 minutes par jour pour les garçons et de 18 minutes pour les filles. Loin des 60 minutes recommandées par les spécialistes.
Les résultats scolaires en anglais, mathématiques et sciences ont également été compilés aux âges de 11, 13 et 15-16 ans. Les chercheurs ont pondéré ces données avec des facteurs pouvant avoir une influence sur ces résultats comme le poids de naissance, l’âge de la mère au moment de l’accouchement, la consommation de poisson, le fait qu’elle fume ou non, le poids de l’élève au moment des tests, le fait qu’il ait atteint ou pas sa puberté et divers facteurs socio-économiques.
Première conclusion: à l’âge de 11 ans, bons résultats scolaires et activité physique sont bien corrélés.
À plus d’activité physique, correspondent de meilleures notes dans les trois matières considérées. Avec un pic chez les filles pour les sciences. À 13 ans, même corrélation en fonction de l’activité physique. À 15-16 ans, même chose. Mais les chercheurs ont pu déterminer que l’accroissement des résultats scolaires était corrélé à ceux qui faisaient à 11 ans au moins 17 minutes de plus de sport que la moyenne chez les garçons, et 12 minutes chez les filles. Avec aussi un effet apparent chez ces dernières pour les sciences.
Un résultat qui, pour les auteurs, serait à prendre en compte dans les politiques européennes d’éducation, surtout si l’on veut que plus de filles se tournent vers les sciences. Quant à expliquer pourquoi il y a un lien entre activité physique et résultats scolaires, les chercheurs avouent ne pas le savoir. Mais ils se demandent malicieusement ce qu’il en serait si les collégiens atteignaient les 60 minutes recommandées…
(Source : Le Figaro)

Le diabète se caractérise par un taux de sucre trop élevé dans le sang : une hyperglycémie liée à un mauvais fonctionnement du pancréas.

Non dépisté ou mal contrôlé, le diabète détériore le fonctionnement des organes vitaux et entraîne de graves problèmes de santé : cécité, insuffisance rénale, maladies cardio-vasculaires ou amputation.
Le sucre corrode les parois des vaisseaux sanguins qui nourrissent tous les tissus en oxygène et en éléments nutritifs. Sans prise en charge, les conséquences du diabète participent à diminuer l’espérance de vie.
Aujourd’hui 4 millions de Français en sont atteints.

Le sport en lui même fait peu maigrir mais il fait mincir, en remodelant la silhouette par une diminution de la masse grasse au profit du muscle. Le corps se tonifie, se transforme et ( on se sent mieux dans ses vêtements ).

Faire du sport régulièrement permet d’augmenter globalement les dépenses énergétiques. Donc, si l’on n’augmente pas par ailleurs les apports énergétiques
( alimentaires ), logiquement, la masse grasse diminue au profit, éventuellement, de la masse musculaire. Cela veut dire que l’on ne perd pas forcément de poids mais qu’on est en meilleur forme physique et la silhouette est remodelée. Si on évite de trop muscler
( cela dépend du sport pratiqué et de l’intensité des efforts ), on perd effectivement du poids.

Pour perdre le surplus de graisse, il faut privilégier les sports d’endurance tels que le jogging, aérobie, vélo, rameur, natation, etc. Il faut absolument éviter les sports qui développent la masse musculaire en volume, comme la musculation à moins d’être conseillé par un entraîneur compétent dans ce domaine, qui saura ajuster vos exercices à votre physique.
Tout en pratiquant un sport d’intensité moyenne : il faut pouvoir parler pendant l’exercice sans s’essouffler, et surtout éviter de faire des sports avec des efforts intense et de courte durée, tel que ( musculation et haltérophilie… ).

Nous devons pratiquer une activité sportive pendant plus de 40 minutes, car durant les 20 premières minutes, l’organisme puise surtout dans ses réserves de glucides
( glucose du sang et glycogène des muscles ). Et entre 20 à 40 minutes d’activité sportive, l’organisme continue à puiser dans les réserves de sucre et commence à puiser dans la masse grasse ( triglycérides du tissu adipeux ). Et à partir de 40 minutes, l’organisme puise de façon plus importante dans les graisses.
Si vous privilégiez des sports aquatiques, ou vous pratiquez des activités froide. Alors cela provoquera une déperdition énergétique plus importante et donc une fonte de masse grasse efficace. L’organisme puise dans les graisses pour lutter contre le froid.

Tous les sports intenses mais de courte durée ( sprint, musculation … ), produisent des effets sur l’organisme, et forcent celle-ci à brûler ses réserves de sucres
( glucides ) contenus dans les muscles sous la forme de glycogène.
Ils font grossir le muscle. Ce sont les fibres musculaires qui augmentent le volume des muscles, ( de là la masse musculaire prend du poids ).
Tandis que les sports d’endurance ( jogging, cyclisme, aérobie, etc… ) pratiqués sur une plus longue période entre 20 et 40 minutes, obligent l’organisme à puiser dans ses réserves de graisse après avoir dépensé ses glucides. Ils sont donc préférables dans le cadre d’un amaigrissement.

Le sport est un excellent anti-stress, il permet d’évacuer les tensions, ce qui tend à régulariser le métabolisme et par conséquent facilite l’amaigrissement.
Pour obtenir une perte de poids par le sport il faut que la pratique et la moyenne d’intensité dure au minimum 20 minutes et doit être répétée au moins 4 fois par semaine, de façon espacée.

La marche soutenue peut être considérée comme un sport, si vous la pratiquez pendant plus de une heure d’affilée et ça au moins 5 jours semaine.
Ces séances de sport sont vivement recommandées dans le cadre d’une bonne protection du système cardio-vasculaire, d’autant plus si vous avez une tendance à un haut taux de mauvais cholestérol et / ou de triglycérides élevés.

http://www.contrelediabete.fr/le-test.html